12.04.2010
PS: I love you
Je pensais que ce serait plus difficile que ça. Qu’accoucher de ce billet se ferait dans la torture et la souffrance, alors qu’en cet instant, je fais preuve d’une rare sérénité d’esprit, tant le questionnement a fait son chemin, jusqu’à aboutir à cette évidente décision qui s‘est imposée d’elle-même.
L’autre jour, une amie chère à mon cœur, celle-là même qui m’a donné envie de bloguer, m’a dit que ça l’énervait tellement que je ne poste plus qu’elle allait m’enlever de sa liste de favoris. J’ai trouvé ça brutal, au premier abord, puis j’ai compris que l’aventure s’arrêterait aussi facilement qu’en appuyant sur la touche « supprimer ».
C’est ce que vous pourrez faire après voir lu ceci, vous pourrez reprendre une activité normale, me faire retomber dans les limbes de l’anonymat. Si je m’accrochais à ce blog uniquement par crainte de perdre ce semblant de notoriété, il s’agirait de la plus mauvaise leçon d’auto-satisfaction.
Alors que j’ai écrit les premières lignes de ce blog en état de légère intoxication alcoolique, le minimum qu’il me fallait pour me donner le courage nécessaire, je le termine avec le sentiment d’avoir accompli ce que je pouvais, ce que je devais. L’envie d’écrire est toujours là, intacte et de plus en plus égoïste, manque le besoin comme moteur de ma motivation.
Je n’ai plus ce besoin d’exposer ce que j'ai comme preuve de ce que je suis, je n’ai plus besoin de recueillir des compliments, je n’ai plus besoin d’être rassurée sur l'image que je peux renvoyer de moi ; ce chemin d’exploration de soi, -en tout cas d’une facette de soi, la désinvolte et futile-, j’ai l'impression d'en avoir fait le tour.
Le blog comme thérapie, j’y crois et l’ai souvent écrit, et vous avez été mes thérapeutes, écoutes et conseillères attentives, pendant un peu plus de trois ans, ce dont je tiens à vous remercier chaleureusement et très sincèrement.
Apprendre à se connaître est la chance que vous m’avez donnée, avoir confiance en soi est l’aboutissement auquel je suis parvenue.
Pour tout ça et pour le reste, je vous dis merci, et bon vent.
PS : I love you.
26.03.2010
Le cas délicat de l'imprimé
C'est Fri qui a involontairement mis les pieds dans le plat, en commentant mon dernier post: "Je te le collerais sur de l'imprimé, moi, le perf rouge :)" (je cite, smiley compris). (Respect à Fri, qui m'a, au passage, largement inspiré mon titre).
Ah. L'imprimé. Il a suffit que je l'inscrive dans ma liste dans la catégorie "oui mais non", pour qu'assitôt j'en mette à en porter à toutes les sauces. Non mais bienvenue dans les méandres de mon cerveau torturé, j'ai envie de dire...
Ceci dit, ma garde robe ne m'offrant que des perspectives limitées en termes d'imprimé (cfr mon imprimé hideux mais que j'aime beaucoup beaucoup, ou encore mon imprimé de vieille dame incontinente), et étant une jusqu'au boutiste dans la démonstration par l'absurde, il m'a bien fallu investir dans de l'imprimé pour tester.
Tester et me dire qu'in fine, j'aimais bien. Ma démarche vers l'imprimé n'est certes toujours pas spontanée, étant irrémédiablement attirée par le noir, le gris et l'écru, mais certes, il y a de l'évolution. Et la conviction que l'imprimé apporte un twist à la tenue simplette.
07:56 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blog, mode, shopping, maje, au secours je suis instable, au secours je suis une fille
22.03.2010
La liste
Et cette liste, elle en est où, concrètement parlant ? La question qui fait mal, ou la démonstration que les bonnes résolutions sont faites pour ne pas être tenues.
On les connaît toutes, d’ailleurs, celles du premier janvier, où l’on se promet de manger plus de légumes et de se mettre au sport. N’empêche, à l’arrivée du printemps, on ne sait toujours pas comment on épluche un artichaut, et on en est toujours à se demander si le shopping peut être considéré comme un sport.
Commençons par le rouge, dans la catégorie « j’aime pas ». Je ne peux même pas profiter du bénéfice du doute en l’ayant placé dans le ballotage défavorable, non, le rouge, j’aimais pas. Et le pire, c’est que je crois que je n’aime toujours pas.
Enfin si, j’aime manger du rouge : du carpaccio, un bon tartare de bœuf, du chou rouge, du thon rouge (RIP petit thon rouge, tu resteras toujours dans mon cœur), des cerises, de la sauce tomate, etc (ce qui soit, dit en passant, me vaudrait d'être psychanalysée pendant deux ans).
Mais je n’ai même pas l’excuse que ma veste se mange (à moins de devenir vestivore en une nuit, ou d’être réincarnée en mite).
En même temps je sais pas moi, quand on la voit de loin, elle fait pas un chouia rose ? (Excuse foireuse numéro un). Ou bien alors le tweed ça compte pas parce que c’est pas que rouge ? (Excuse foireuse numéro deux). Ah non, j’ai trouvé, c’est ma veste de supportrice du Standard.
(Standard Champion). (Dans ton cul).
21:24 Publié dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, shopping, blog, mode, essentiel, je suis une foireuse de la liste, mes résolutions à la poubelle
15.03.2010
Cherry on the cake
« Voilà, tout est là, dis-moi ce qui te plait », me dit-elle.
Notre table de lunch se voyait ainsi couverte de bijoux, colliers, sautoirs, bracelets, boucles d’oreille ; bref, le rêve éveillé de toute petite fille qui sommeille en nous. Un magasin de bijoux, là, sous mes yeux, plus un cm carré n’étant disponible pour nos sandwichs au pain de viande.
J’ai bien envisagé, dans un premier temps, les possibilités de chourrer tout le matos dans mon sac, de me lever de table précipitamment et de courir hors du resto le plus vite qu’il me serait possible. Oui, je suis une petite graine de vandale, que voulez-vous…
J’en suis revenue à de plus sages considérations après m’être souvenue que la course à pieds n’était pas forcément mon domaine de prédilection. « Bah écoute, je sais pas, tout est tellement trop beau, comment tu veux que je choisisse ? », ai-je fini par sortir de ma contemplation.
Elle a ri, évidemment, parce qu’elle rit tout le temps, et même quand elle rit pas, ses yeux le font à sa place. Avec son air d’éternelle adolescente derrière lequel se cache son étonnante détermination et son professionnalisme à toute épreuve, elle me rappelle, jusque dans ses choix vestimentaires et ses grandes lunettes de soleil, Ashley Olson.
Elle, c’est Sandie, la créatrice du site multimarques de vente en ligne de bijoux Cerise Noire. Les bijoux qui jonchaient notre table sont ceux de la collection printemps-été, dans laquelle il m’a été donné de piocher pour leur faire raconter une histoire.
Cette histoire, c’est avant tout celle d’un coup de cœur, d’une synergie, d’un profond respect pour l’ambition et la réussite de Sandie et son petit bébé, Cerise Noire. Alors, comme toute histoire doit commencer par des présentations, et que les présentations sont faites, passons si vous le voulez bien à mon coup de coeur du jour:
(Pour lire l’article dans son intégralité et voir les références de produits présentés, cliquez ICI)
Tunique et boots Zara
Legging New Look
Bijoux Lina Poum
PS d’importance : Sandie organise une séance photos spéciale bloggeuses le samedi 23 mai, un shooting exceptionnel en extérieur, ambiance champêtre avec photographe professionnel, coiffeur, maquilleur, etc. Si vous voulez y participer et porter les bijoux de la boutique Cerise Noire, il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante sandie@cerisenoire.com avec une photo en pied, une photo de portrait, le lien de votre blog et un p’tit mot pour vous présenter. Au plaisir de vous y rencontrer !
20:14 Publié dans Envie de mode | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blog, mode, bijoux, lina poum, cerise noire
13.03.2010
En passant
Et si vous passez par ici...
J'ai alimenté mon vide dressing d'une vente spéciale Isabel Marant, comme d'habitude à prix doux...
C'est par ICI que ça se passe!
Avec en casting, entre autres:
17:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




