29
Oct

De la définition de "fourvoyer"

006.JPG

J’ai, avec mon père, ce trait de caractère de toujours vouloir trouver le mot juste, le mot « idoine », comme il tentait de le faire comprendre à l’un de ses amis originaire des Etats-Unis.

Je l’ai toujours entendu dire que la langue française était tellement riche qu’il nous appartenait de l’entretenir, jour après jour, et de saisir toutes les nuances que nous offrait notre vocabulaire.

« Fourvoyer » s’est ainsi imposé à moi pendant que je réfléchissais à la manière dont j’allais tourner ce post. La mode est un terrain de jeux où, visiblement, j’aime à me fourvoyer de temps en temps.

J’avais dit « plus de jupe, plus d’imprimés ». J’avais dit...

J’avais dit aussi « pas de placebo à Isabel Marant ». Je l’ai dit aussi…

Que rajouter sans m’enfoncer davantage, lorsque cette jupette, imprimée de surcroît, remplit à merveille sa fonction de substitut au fameux imprimé Isabel Marant de cet été, comme Walinette le faisait déjà remarquer sur son blog.

Une pirouette de style serait de dire que, tant qu’à se fourvoyer, autant y aller gaiement, non ?

008.JPG

011.JPG

Jupe Anna Studio

Cardigan Uniqlo, débardeur H&M, collants Marks&Spencer, low boots Zara

19:51 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

27
Oct

Hema t'es là?

Je me surprends depuis quelques temps à ma livrer à une nouvelle passion : traquer la bonne affaire. Evidemment, tout est relatif ; ne comptez pas sur moi pour vous trouver le placebo à la robe Isabel Marant de vos rêves. Nous parlons ici de choses pratiques, d’achats chiants, du style pastilles pour le lave-vaisselle, savon pour les mains, mouchoirs en papier et autres joyeusetés domestiques.

Depuis tout récemment, mon parcours shopping passe souvent par la case HEMA, chaîne de magasins originaire de chez nos grands amis blonds amateurs de tulipes, de peintres portraitistes du XVIIème siècle, et accessoirement de coffee shop et de haschich (la fille pas du tout réductrice…).

Le concept de HEMA, c’est de proposer vêtements, éléments de décoration, linge de maison, petits électroménagers, produits de beauté, mais aussi sucreries, biscuits et bonbons à moindre prix. Pour autant, les magasins n’ont pas l’air de souk, et tout y est toujours bien rangé et le personnel disponible.

Cerise sur le gâteau : la cafet’ de chez HEMA, repère de petits vieux, qui promet de prendre son café en paix, qui offre la garantie de ne croiser aucune tête connue pour pouvoir lire tranquillou son Voici sans l’ombre d’un regard désapprobateur. Même là, la formule p’tit dèj’ café-omelette-croissant-confiot’ est à… 1 €. J’ai dû le voir pour le croire.

Sous l’effet du symptomatique et récurrent phénomène du « fin de mois », j’y ai traîné mes guêtres plus que régulièrement ces derniers jours et voulais partager avec vous mes meilleures trouvailles, car il n’y a de bonne affaire que si elle peut être partagée et admirée.

Dans la série pratico-chiant-mais-indispensable, je demande :

001.JPG

Les cotons démaquillants, 3 x 80 disques pour 2 €. Sachant que j’en fais une consommation industrielle, le calcul de rentabilité se fait sans difficulté.

004.JPG

A gauche, les collants 60 deniers, increvables, parfaits, ceux qui me font lâcher mes Marks&Spencer institutionnels, 4 € la paire, disponibles en noir, gris, bleu marine, mauve, taupe, etc.

A droite, les bandes de cire dépoilantes, parfaites pour une retouche entre les passages chez l’esthéticienne, 4,25 € les 10 x 2 bandes, moitié moins chères que les Vichy.

012.JPG

Et pour se récompenser des achats chiants, rien ne vaut un passage maquillage : fards à paupière, gloss et pinceau à blush, le tout 18 €.

A demain pour le p’tit dèj’ ? Allez, c’est ma tournée.

20:50 Écrit par Smarty Zabou | Lien permanent | Commentaires (32) |  Facebook |

25
Oct

Ctrl c - ctrl v

014.JPG

On la connaît toutes, l’amie toujours super bien sapée de la tête aux pieds, avec le bon sac à son bras, le boyfriend jean qui tombe tip-top, ou le super sautoir, bref l’amie « ctrl c – ctrl v » du look, celle qu’on copierait complètement si précisément on n’était pas son amie.

Quand je vois mon amie « ctrl c – ctrl v », je ne peux jamais m’empêcher de me transformer en insupportable Miss Marple, la questionnant inlassablement mais tout en veillant (maladroitement) à rester discrète, sur la provenance de son top, de son parfum ou de ses bottes.

Moi qui pensais avoir tourné le dos à ma période « fan de » avec Take That, je me retrouve dans la peau d’une gamine de 15 ans écervelée, idolâtrant ridiculement ce qui a été choisi, porté, testé et approuvé par quelqu’un d’autre.

« Il est beau ton chemiser, il vient d’où ??? » (discrétion maladroite, j’avais prévenu…), à la vue de son magnifique top en soie crème col lavallière, simplement porté avec un jean, pour un vernissage-people-verrines-prout-prout.

« Mango ». Non, pas possible. Mango, ça fait au moins cnq saisons que j’y mets plus les pieds, la faute à leurs prix exhorbitifs et à la qualité en berne. « Si, y’a plein de chouettes trucs, vraiment », me dit-elle, « faut que t’ailles voir, c’est vraiment beaucoup mieux qu’avant ».

Alors je peux vous dire qu’elle avait raison : Mango, c’est pas mal, pas mal du tout même. Essayée, la blouse col lavallière, qui n’a cependant pas passé l’épreuve de la cabine d’essayage, tant elle me donnait un air strict.  

Je suis pas sûre que celle que j’ai finalement embarquée ne me donne pas tout autant un air de première communiante, mais au moins, j’aurais quand même (un tout, tout petit peu) le mérite de l’originalité. Je n’aurais pas tout copié-collé jusqu’au bout.

015.JPG

013.JPG

011.JPG

019.JPG

Blouse Mango

Jean Uniqlo, Boots Zara

19:38 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook |

21
Oct

Un aviator ou je fais un malhor

008.JPG

On n’a beau dire, faire sa maligne, se sentir touchée par la grâce divine et la sagesse infinie, il n’en reste pas moins que nous sommes des femmes faibles. Le style versus la mode, blablabla, autant de beaux principes qui volent en éclat à la vue d’un pull jacquard ou de boots fourées.

C’est ainsi qu’en bon petit soldat, j’ai fantasmé à mort sur le blouson aviateur de chez Burberry Prorsum, en sous-pesant les probabilités que mon grand-père ait gardé un vieux blouson de la RAF et à défaut, en estimant la valeur à la revente de mon appartement (meubles, mec et chat compris) pour pouvoir me payer l’élue.

Je n’ai toutefois pas dût an erriver à ces extrêmes, puisqu’à la faveur d’un grand tri de garde-robe à l’aube de l’automne, j’ai remis la main sur un blouson répondant grosso modo aux critères de cette saison, même si on ne s’apesantira pas sur la fausse moumoute en poils de nounours et le côté aviateur désargenté de la bête.

Néanmoins, je dois bien reconnaître que l’animal accomode bien mes petites robettes en soie, et que sa couleur, ni marron, ni gris, ni noir, mais un peu de tout ça mélangé, s’assortit hyper facilement à tout le reste de ma penderie.

Puis bon, niveau traçabilité, ce blouson Zara d’il y a quelques années déjà ne m’avait pas coûté un kopek puisque je l’avais troqué à l’époque avec ma sœur. Non, pas CONTRE ma sœur, c’est pas un chameau, non plus. AVEC elle mais CONTRE quoi, je ne m’en souviens plus.

Y’aurait d’ailleurs intérêt à ce que je m’en rappelle assez rapidement sinon il y a fort à parier qu’à la lecture de ce post, ma sœur ne fomente une sorte de tentative d’extorsion à mon égard…

013.JPG

014.JPG

021.JPG

Blouson Zara, robe Maje, bottes vintage et écharpe Hema

19:14 Écrit par Smarty Zabou | Lien permanent | Commentaires (34) |  Facebook |

19
Oct

Mad about Carey

Edit du 20/10/2010 à 10h00: désolée mais apparemment la note n'a pas été correctement ni intégralement affichée à sa publication. C'est désormais chose réglée.

J’ai fait mon office : une séance shopping contre une séance Wall Street II, Money nevers sleeps, c’était le deal. Sachant que les cours de la Bourse et autres OPA (je ne connais qu’OPI, désolée) ne me font ni chaud ni froid, je m’étais résolue à fantasmer sur Michael Douglas, point barre.

Sauf que la bonne surprise, la merveilleuse surprise n’a pas été Michael Douglas (que t’as mal pour lui en le voyant tirer sur son cigare, non mais le pauvre, quand même) mais bien la très jolie et très fraîche Carey Mulligan.

Carey, avec son petit air mutin d’oiseau tombé du nid, son regard intelligent, sa petite moue boudeuse limite qu’est-ce-que-je-fous-là, mais surtout, son physique, différent de ce qu’on voit débouler sur tapis rouge, et son style de fou.

Carey manie à la perfection le port de la robe cocktail, la classe, la sobre, longueur genoux, qui dénude les bras voire les épaules, qui marque la taille, qui s’encanaille à peine d’une paire de beaux escarpins, d’une petite pochette sobre, et d’un ou deux joncs. C’est tout, c’est la classe. Démo :

carey-mulligan.jpg

carey-mulligan2.jpg

carey-mulligan3.jpg

carey-mulligan-4-290.jpg

(Ma préférée...)

carey-mulligan-2-290.jpg

carey-mulligan-elie-saab.jpg

carey-mulligan-3.jpg

carey-mullinga-1.jpg

Avouez, cette constance, cette régularité, c'est simplement beau, il n'y a pas d'autre mot. Mais au fond, ce que je préfère chez Carey, c'est que comme nous, c'est une fille à défauts (déjà, avoir un mec qui s'appelle Shia LaBoeuf, c'est dur à porter, quand même) qui, comme nous, a appris à les planquer. Démo bis:

carey-mulligan-4.jpg

(Indice n°1...)

shia-labeouf.jpg

(Indice n°2)

Comme la plupart d'entre nous, Carey est loin d'avoir des jambes parfaites. Et si, avoir du style, c'était pas tout simplement s'adapter à sa morphologie, en mettant en valeur ce qu'il faut?

19:10 Écrit par Smarty Zabou dans Elle a tout bon | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

15
Oct

Savez-vous compter les cotonniers?

Si, vous aussi, vous trouvez généralement Comptoir des Cotonniers 40% trop cher par rapport au prix que vous seriez disposés à mettre, alors j’ai une solution pour vous.

Sachant qu’en ce moment, Comptoir des Cotonniers solde une partie de sa collection automne à concurrence de 40%, faut pas avoir fait maths sup’ pour se dire que ça devient intéressant…

Surtout pas de merci pour ce plan, étant donné que je m’en suis moi-même rendue compte par hasard en glandant en ville au lieu de bosser.

Par contre, si vous pouviez vous laisser aller et succomber aussi à la tentation pour me déculpabiliser, j’avoue que je me sentirais moins seule, après avoir juré les grands dieux sur Facebook que je n’achetais plus rien jusqu’à la prochaine collection (printemps/été, donc, genre on y croit tous).

004.JPG

Voilà, alors vous constaterez également que je n’ai rien perdu de mon potentiel photos pourraves, c’est ce qui fait mon charme me direz-vous, mais je suis désolée j’ai une nouvelle fois planté mon exam’ photo cherryblossomgirlien.

Après tout on s’en fout, ce qui compte ce sont mes nouvelles sandales et mes nouveaux collants, assortis à mes bougies parfumées parce que c’est trop edgy. Non sans dèc’, je compte sur le potentiel du duo sandales-collants pour « booster une petite robe noire », comme on dit dans les canards féminins.

Allez, je vous laisse, je vais planquer le butin avant que le mec tombe dessus. (Je prie pour qu’il n’ait pas lu mon statut Facebook). De votre côté, si vous mettez la main à votre portefeuilles pour craquer sur les soldes Comptoir des Cotonniers, mes comm's vous sont bien volontiers ouverts pour accueillir, et comprendre sans juger vos confessions.

Bon weekend, bisous !

19:21 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (38) |  Facebook |

13
Oct

Lost in translation

Voilà, c’était je ne sais plus quand et d’ailleurs on s’en fout, la semaine passée sans doute, quand il faisait de nouveau beau, je suis sortie de chez moi, j’étais assez fière de ma tenue.

Je portais mon sarouel Zara. (Ouais, le fameux truc qui fait au pire, un cul d’hippopotame et au mieux, une couche culotte, mais bon, je n’allais pas m’arrêter pour si peu, on est bien d’accord).

Je portais mon sarouel Zara donc, avec une chemise en jean Zara. (Ouais ouais, je vous vois venir, la chemise en jean, ce fameux truc qu’on s’était juré de ne plus JA-MAIS porter en revoyant nos photos des années ’90, mais bon, passons, à nouveau).

Je portais mon sarouel Zara avec une chemise en jean Zara, donc, le tout agrémenté de mes lace-up-wedges noires Zara. (Et là, je vous autorise carrément à mettre les pieds dans le plat, ouais ouais et re-ouais, c’est bien ces pompes qui font le pied bot et la démarche incertaine, voire carrément chancelante).

N’empêche, j’étais très fière de moi, jusqu’à ce que ma collègue et néanmoins amie me dise « ah ouais, mais ça, c’est carrément pas la tenue qui plait aux hommes, ça ». A voir sa tête, je lui ai rétorqué que ça avait pas l’air d’être le genre de tenue qui plaisait aux femmes non plus, manifestement.

« Non, effectivement », me répondit-elle, « en fait, t’as juste l’air d’une fashionista complètement déguingandée paumée en province ».

Ah. Bon, bon. Dont acte. Y’a du boulot, donc. C’est peut être, et là j’hésite entre le « à cause de » ou le « grâce à » cela que j’ai repris le chemin du blog.

18:27 Écrit par Smarty Zabou | Lien permanent | Commentaires (29) |  Facebook |

11
Oct

Et après...?

oncle fetide.jpg

Si toi aussi, tu te sens de temps en temps un lien de parenté avec l’Oncle Fétide, alors cette note est pour toi… Et pour toi aussi, qui as remarqué mon retour sur la blogo et qui attends avec grande impatience la suite de mes palpitantes aventures…

Moi et mes cernes, mes cernes et moi, c’est mon histoire, comme dirait l’autre. Description de ma pathologie : des poches aussi larges que sur un cargo pant, des vaisseaux sanguins apparents, le coin interne de violet à vert. (Toujours plus loin toujours plus vite sur l’échelle du glamour…)

Allons bon, haut les cœurs et roulez jeunesse, passons aux choses sérieuses si vous le voulez bien. Sur le banc d’essai, je demande, dans l’ordre d’utilisation :

eau de bleuet.jpg

L’eau de bleuet. C’est pour qui ? Pour tous les yeux irrités. Il n’y a pas vraiment d’effet ciblé sur les poches, mais, placée au frigo et imbibée sur des cotons démaquillants, elle permet de décongestionner les yeux bouffis au réveil.

Alors, ça marche ? Ca marche oui, mais comme n’importe quelle eau distillée qu’on mettrait au frigo (j’avais essayé il y a quelques temps l’eau de rose, même cause, mêmes effets). Par contre, l’eau de bleuet, qu’est ce que ça pue, bordel !

dioptigel1.jpg

Le Dioptigel spécial poches de LIERAC. C’est pour qui ? Toutes celles qui, comme moi, veulent une action portant particulièrement sur les poches (puffiness en anglais, so la classe !). On ne présente plus LIERAC, haute gamme de parapharmacie, certes un peu chère, mais qui vaut la peine.

Alors, ça marche ? Pour moi, ça ne remplace pas la crème instantanée pour les yeux de chez MAC qui, comme son nom l’indique, a vraiment un effet visible instantané. Ceci dit, à mon humble avis, rien ne vaudrait mieux pour la pouffe-puffiness que je suis qu’une consommation d’alcool modérée et qu’un bon sommeil réparateur (ahem).

cernor_cover_stick_reference.jpg

Enfin, le stick Cernor Covert Stick de la marque AURIGA. C’est pour qui ? Celles qui recherchent un produit qui ne se contente pas de camoufler les cernes mais qui les traitent sur le long terme.

Alors, ça marche ? J’aime particulièrement le format type rouge à lèvres qui permet une application facile. Le traitement étant préconisé sur une période de deux à quatre mois, je pense qu’il me faudra un peu de temps pour cerner (hahaha) l’effet réel. Petite réserve sur le pouvoir couvrant, peut être insuffisant pour un maquillage sophistiqué.

C’est tout, pour aujourd’hui.

Bisous à toutes !

18:41 Écrit par Smarty Zabou dans Envie de beauté | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

07
Oct

Le début de la fin

Ma capacité à entamer les choses n’a d’égal que celle à les terminer. C’est ce que je me disais, l‘autre jour, en regardant les piles de dossiers cadavériques qui m’entouraient. (Non, je blague, je suis très assidue au travail).

C’est ce que je me disais en regardant les sachets bourrés massacre en provenance de parfumerie et de parapharmacie qui s’entassaient dans ma salle de bains. Limite de quoi monter un magasin. (Excellent idée, ça, Poupouille pourrait jouer à la cliente, et moi je lui refilerais en douce une lime à ongles).

J’appelle ce symptôme tout particulier « la sacralisation du neuf », prochainement disponible  sur wikipédia sous l’onglet « syndrôme de Zabou ». Un beau flacon de fond de teint immaculé, dans sa belle boîte, elle-même emballée dans son beau cellophane, trônant sur son étagère depuis un mois, c’est du lourd, psychiatriquement parlant.

D’autant qu’il faut savoir que, j’ai beau avoir sous la main un beau fond de teint tout neuf anti-brillance ET anti-rides, je maintiens toujours le colmatage des brêches avec un échantillon  de fond de teint tout pourri qui ne se contente pas d'être deux teintes plus foncées que ma carnation mais qui, en plus, me fait briller dès 9h30 du matin.

Voilà où j’en suis les amies.

Demain, j’ai donc décidé de prendre sur moi et d’inaugurer : mes nouveaux shampooings John Frieda, mon nouveau soin contour de l’œil (précédé de ma nouvelle eau de bleuet), mon nouvel anti-cernes, et mon nouveau fond de teint.

Et là, je vous parle même pas de mon nouveau fard à paupières, de mon nouveau crayon contour de l’œil, ni de mon nouveau parfum, ni même de ma nouvelle crème pour le corps. Tous encore dûment empaquetés.

Bref, ceci est un avertissement des plus solennels : demain, les gens, vous risquez de pas me reconnaître, tellement que je serai belle.

18:00 Écrit par Smarty Zabou dans Envie de beauté | Lien permanent | Commentaires (54) |  Facebook |