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Aoû

Défi: premier bilan et perspectives

150_euros_140.jpgEn bonne blogueuse influente que je suis, j'ai donc involontairement convaincu Fri, Sarah et Coline de rejoindre le côté obscur de la société de consommation, ou le budget fringues limité par mois. Que même que Baraginie, celle là même qui est en shoe diet pour un an, elle nous a fait un super logo... donc qui m'aime peut désormais me suivre!

Pour éviter tout débat à ce sujet, qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit : c'est, avant toute chose, une chance que de pouvoir dépenser ce montant là par mois en fringues, je le consens bien volontiers.

Par contre, pas de fausse hypocrisie non plus : si vous suivez mon blog depuis un certain temps, nul besoin d'être savant mathématicien pour s'apercevoir que, jusqu'alors, les 150 € sont largement dépassés tous les mois.

Les règles ? Après délibération, nous avons convenu que le serrage de ceinture concerne les vêtements à proprement parler, les chaussures et les sacs. Après, tout ce qui est maquillage, parfum etc relevant de la stricte hygiène élémentaire (et on ne transige pas avec l'hygiène), est hors budget.

Y'a encore des zones d'ombre, certes, qui devront faire l'objet d'une interprétation en cours de route, du style sous-vêtements, ou bijoux, par exemple. Les cadeaux qu'on nous ferait (comme mes lunettes, offertes par ma mère), ne comptent évidemment pas. J'dis ça, j'dis rien.

Et comme une règle n'est efficace que si son non respect est sanctionné, l'éventuel dépassement de budget mensuel viendrait grever d'autant le budget du mois suivant. Par contre, si par hasard, la totalité du budget n'a pas été consommée... euh, par je ne sais quel hasard... bah, comme ça n'arrivera pas, y'a rien de prévu.

Cela étant, j'ai décidé de commencer par shopper... dans mon propre dressing. Un petit tri préalable m'a convaincu que ma garde-robe recelait des pièces qui ne demandaient qu'à être sorties.

Comme cette tunique Hannah Moré, qui date de l'année passée, et dont je dois bien avouer avoir totalement oublié l'existence. Remettre la main dessus, c'est un peu comme retrouver un vieux pote sur Facebook : jusque là on n'en avait rien à foutre, puis on peut pas s'empêcher de se demander ce qu'il est devenu.

Le budget limité, une contrainte, certes, mais une contrainte salvatrice.

Méribel 2009 II 055.JPG
Méribel 2009 II 060.JPG
Tunique à bords lisersés pailletés Hannah Moré
Sac Zara