07
Jan
Onze coups de minuit
Et bien voilà, après une semaine de test intensif, je sens que 2011 sera une bonne année.
Pourtant, si 2011 avait dû être à l’image de sa première journée, ça aurait été cuite-MissVomito-dafalgan, (soit la grippe dans la version officielle pour les grands parents), mais je pense avoir arrêté ma cirrhose du foie à temps pour ne pas ressembler à un vieux Munster toute l’année.
Depuis lundi j’ai pris conscience que j’étais une femme 2011. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil avec moi, le monde me sourit et je souris à la vie. I feel so two thousand eleven.
Ca a commencé par une vendeuse de chez Paris XL qui m’a félicité sur mon grain de peau, puis par une vendeuse de chez Zara qui a voulu tailler une bavette avec moi malgré les trente-six personnes qui me suivaient dans la file, et enfin la vendeuse de chez Etam Lingerie ou l’histoire d’une complicité au beau milieu d'un tanga et d'une paire de pantoufles.
Ma zone T est au top ou presque, mes cheveux seront bientôt dans le vent, ma libido de sacs à mains n’a jamais été aussi intense, ma garde-robe ressemble à tout ce que j’ai jamais voulu, et mon pull Comptoir des Cotonniers et moi nous portons bien merci.
11. 1/1. 1+1. Un, c’est bien. Double un, c’est encore mieux !
Pull Comptoir des Cotonniers soldé à 40% (vu aussi chez Walinette)
Jupe Etoile Isabel Marant, bottes Essentiel
21:29 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, comptoir des cotonniers, essentiel, mode, shopping | Tweet Commentaires | 38
14
Mai
En mode pintade, donc
De nos provinces éloignées, où nous n’avons ni la télé, ni de connexion GSM, l’eau et l’électricité venant à peine d’arriver, les pintades que nous sommes, Frifri, Béné, Bérangère et moi-même, ne rêvons que de Paris, de son air pollué, de la sympathie de ses habitants, de son métro bondé et transpirant et de ses trottoirs où il est de bon ton de râler contre la première poussette venue.
En bonnes touristes, nous nous retrouvons Place des Vosges, au repère des courtisanes, où nous avons donc, bu, un peu, ri, beaucoup, piapiaté, énormément, à la folie même, mais jamais en mal, non, promis, juré, nous sommes des filles génétiquement modifiées, voire un peu simplettes, la langue de pute, connais pas. Dieu nous en préserve…
Evidemment, il est inimaginable de ne pas laisser quelques euros dans les commerces avoisinants, le pouvoir d’achat n’étant miraculeusement plus en berne à l’occasion d’un passage à Paris où, c’est bien connu, tout y est moins cher qu’ici, et où, surtout le larron fait le fanfaron (c’est pas tout à fait ça, mais je voulais pas utiliser deux fois le mot « occasion » dans la même phrase).
Alors au gré d’un passage mémorable chez Bash, accueillies par une vendeuse (vraiment) bien sympathique, il a bien fallu que je m’exécute, histoire de faire manger toutes les petites marques du coin, Maje ne s’étant que trop goinfrée depuis le début de la saison grâce à mon compte en banque.
PS: Avis aux intéressées, nous venons de créer un blog bis avec Bérangère réservé pour nos ventes, nouvel arrivage dès maintenant, c'est ici que ça se passe: http://lesfameusesventes.hautetfort.com/ (adresse e-mail de contact: lesfameusesventes@hotmail.fr). Au menu: du Maje, du Vanessa Bruno, du Claudie Pierlot, et autres marques adorées...
19:16 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : bash, blabla de fille, comptoir des cotonniers, lina poum, robe, shopping, spartiates | Tweet Commentaires | 23
13
Avr
Remise de prix
EDIT: NOUVEAUX PRIX!!!!
J'ai l'honneur de déclarer ouverte la troisième cérémonie de vidage de placards.
Cette fois-ci, encore plus d'invités de marque nous font la chance d'être avec nous ce soir: Isabel Marant, encore et toujours, Comptoir des Cotonniers, Essentiel, il serait trop long de tous les citer. Oh, et l'on m'annonce dans mon oreillette la présence surprise de Vanessa Bruno, qui n'a confirmé sa présence qu'à la dernière minute.
Au programme de cette cérémonie: de la botte d'été, de la robette, du beau jean, du fleuri, de la broderie, de la jupette, du pantalon oversize, y'en a pour tous les goûts.
Bien sûr tout cela ne serait pas possible sans la Zabou et La Fameuse qui, exceptionnellement, ont conjugué leurs efforts pour vous offrir la crème de la crème.
Dans la catégorie chaussures, sont nominées:
Dans la catégorie accessoires, sont nominés:
Dans la catégorie robes, sont nominées:
Dans la catégorie jupes, sont nominées:
Dans la catégorie pantalons, sont nominés:
Dans la catégorie hauts/tuniques, sont nominés:
Tunique lignée blanc-bleu, plastron blanc à boutons, Dimension, collection de cet été 2008, 65 € (prix boutique 130 €) 45 €
Pour les intéressées, comme d'habitude, ça se passe dans les comm's ou via mon mail (smartiesisters@hotmail.com), 8 € de frais de port, paiements par virements, chèques ou paypal.
09:12 Écrit par Smarty Zabou dans Bérangère & I | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, comptoir des cotonniers, isabel marant, maje, massimo dutti, vente, vêtements | Tweet Commentaires | 22
12
Avr
Coming soon - bientôt en salles
17:01 Écrit par Smarty Zabou dans Bérangère & I | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, comptoir des cotonniers, isabel marant, maje, massimo dutti, vente, vêtements | Tweet Commentaires | 4
29
Mar
Inspiration
08:46 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, comptoir des cotonniers, elle, jalouse, jupe longue, shopping | Tweet Commentaires | 16
20
FéV
24 heures dans la vie d'une pochette
Dans la blogo, le leitmotiv, c’est que c’est jamais sa faute. Je craque pour une pochette Comptoir des Cotonniers, c’est la faute de Bénétie, avec qui, nous nous promettons que jamais, grand Dieu jamais, nous ne coincerons la pochette sous l’aisselle. Puis il y a eu Lilie, dont le butin soldesque m’a rappelé une jupette Comptoir des Cotonniers, jamais portée, et la pochette, qui ne m’a accompagné qu’une fois, dépliée, genre j’assume pas.
Alors, il y a quelques jours, j’ai décidé de faire ma Lilie, jupette dévoilant gambettes et pochette au poing, le tout avec petit blouson et bottes plates Zara.
Une journée dans la vie d’une pochette, c’était au départ, une sorte de jeu, de défi, qui nécessite une certaine organisation.
J-1 : je trie le contenu de mon sac. Mon portefeuille est au moins aussi grand que la pochette, j’en extrait ma carte bancaire, mon permis de conduire, ma carte d’identité et ma mitraille. Mon portable, un paquet de mouchoirs me suivent. Je fourre mes clés de voiture dans la poche de ma veste, les clés du bureau vont dans la pochette et celles de chez moi restent dans ma voiture, faute de place. Je sais pas si vous suivez, car moi-même j'ai du mal. Ma trousse de beauté et mon parapluie font la gueule, mais bon, il faut choisir entre être fashion et être belle et au sec, et c’est tout décidé, demain, c'est la polly pokcet day...
Jour J : je me convaincs que la bandouillère du sac ne passera pas par moi. Je résiste, j’écris 30 fois pour me persuader que non, je ne bandouillerai pas aujourd’hui.
8h50 : je pars la fleur au fusil pour un rendez-vous à l’extérieur, et la pochette trouve naturellement sa place coincée sur la poitrine, le bras replié. Il parait que c’est la Kate Moss way, d’après ce que j’ai lu dans les comm’s chez Galliane récemment. Je suis Kate.
9h00 : moi qui craignais le regard des gens, personne ne semble remarquer que j’ai sorti THE pochette, et que je suis Kate, damned, ça y est, je dois vraiment trop faire la fille nature qui a toujours vécu avec sa pochette greffée à sa main.
12h30 : rendez-vous au troquet du coin, où mon crochet de sac ne m’est d’aucune utilité, ma pochette trône, prend la moitié de la table bistrot sur laquelle nous sommes sensés manger, le serveur est dubitatif, la nouvelle ne s’est pas encore répandue que Kate est en ville…
13h30 : good shit, il pleut… et j’imagine mon parapluie qui se gondole à la seule évocation de me voir courir entre les gouttes d’eau pour éviter de friser. Devant moi, une grande fille aux cheveux tout lisses sort de son 24heures Darel un parapluie. Je râle, jusqu’à la veille, j’avais mon 24heures au bras, et un parapluie dedans. Je hais ma pochette, je hais être Kate, je veux redevenir Zabou.
18h00 : je vais faire mes courses à l’hyper, je flanque la pochette dans mon caddie, personne penserait à me la piquer, normal, personne pourrait penser que c’est un sac. On n’a jamais vu Kate faire ses courses. Passage à la caisse, addition salée, aïe, j’ai oublié la bonne carte bancaire, me voilà donc plus légère d’une bonne centaine d’euros.
19h30 : tennis : en survêt’ et pochette, je me rends compte que c’est nettement plus pratique qu’avec un maxi bag. Mon prof s’en tape, kate or not Kate, pochette or not pochette, that’s not the question pour lui.21h00: friterie et poulycroque, pour bien foutre en l’air le bénéfice éventuel de mon heure hebdomadaire de sport, là aussi, la pochette est tellement must have qu’elle passe inaperçue. A croire que Kate, contrairement à ce que l’on pourrait penser, s'enfile des frites tous les soirs.
Bilan : pas si ardu que ça, au final, même que j'en reveux, même que j'en redemande, même que j'en rachète une:
Pochette en cuir marron, Massimo Dutti, 50 € en soldes
21:37 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Comptoir des Cotonniers, Massimo Dutti, pochette, shopping | Tweet Commentaires | 24
02
Jan
En même temps, la retroussette, pourquoi pas?
C'est vrai ça pourquoi pas, hein?
L'année 2008 sera l'année de la retrousette ou ne sera pas...
En ce début d'année, la retroussette est passée par moi, après que j'ai regardé, beaucoup, et digéré, surtout.
Et puisqu'il est question de digestion, surtout en cette période post foie-gras-zakouski-tutti-quanti, autant vous prévenir tout de suite que j'ai fait dans de light, voire même l'ultra light (dit celle qui s'est engloutie une raviole foie gras suivie d'un apfestrudel à midi...)
J'avais sous le nez un pantalon droit en coton Comptoir des Cotonniers, pas franchement folichon, et un long gilet noir de la même marque, tout aussi tristoune, qui ne demandaient qu'à être rehaussés d'une touche de légèreté. Bon, c'est pas non plus ultra funnyland, je vous le dis tout net, mais cette formule (flunch?) permet d'entrevoir un bout de chaussette grise côtélée et la bride des babies (aaaaaaaaah, une fille, c'est vite heureux, quand même):
Le revers du revers (mais quel humour!), c'est juste que le reboullage non franchement assumé, comme c'est mon cas, peut juste passer, aux yeux des néophytes ou de la secrétaire revêche, comme le phénomène, souvent déploré chez les ados mal dégrossis, de l'eau dans les caves.
Mais rassurez-vous, je travaille encore à la retroussette, mais en attendant je m'en vais préparer mon goûter. Non mais je déconne, je bôôôôsse, mouaaa!
14:33 Écrit par Smarty Zabou dans Envie de mode | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, comptoir des cotonniers, retroussette | Tweet Commentaires | 27
12
Nov
Longtemps cherché, jamais égalé
Des mois que je cherchais mon manteau pour l'hiver, selon des critères, ma foi, très précis: noir, longueur genoux, légèrement oversize, et non resséré à la taille.
A la faveur d'un passage chez Comptoir des Cotonniers, je l'ai trouvé, essayé, puis reposé, faut dire que c'était le jour où j'ai acheté ma pochette grise, et que l'achat combiné de la pochette et du manteau devenait franchement déraisonnable.
Ce manteau n'a pourtant jamais quitté mon esprit, et tous mes essayages successifs de manteau me renvoyaient à l'idée que, définitivement, c'était le CdC le mieux. Sans comparaison.
Grâce à une rentrée d'argent un peu inattendue, et motivée par le froid de canard sauvage qu'il a fait, j'ai finalement réservé mon manteau cette semaine et suis allée le chercher ce samedi, bravant la quasi tempête qui s'est abattue dans mon coin. Mais ce manteau justifiait tous les sacrifices:
Qu'il soit ouvert, fermé, de dos, avec une jupe, un jean ou un pantalon, il est juste parfait.
Et vous, le manteau, il est trouvé??
PS: Que pensez-vous des photos avec retardateur? Mieux que dans le reflet du miroir, non?
15:08 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Comptoir des Cotonniers, manteau | Tweet Commentaires | 32
01
Oct
Analyse de Comptoir
Comptoir des Cotonniers a une faiblesse qui fait à la fois sa force: tout est relativement inodore, incolore, insipide. Les couleurs, les formes, les matières n'ont jamais rien de très original. A l'inverse de Marc Jacobs, où l'immonde devient beau à force d'être immonde, chez CdC, tout est beau, parce que rien n'est moche. Vous avez envie de tout, parce qu'aucune pièce ne ressort particulièrement. Envie de tout, besoin de rien.
Si vous êtes comme moi, et que vous aimez d'abord faire un tour de repérage du magasin, avant de sélectionner les pièces que vous voulez essayer, chez CdC, lorsque vous effectuez votre second tour, vous vous surprenez à avoir déjà oublié les pièces que vous aviez vues, tellement tout se ressemble.
Comptoir, c'est un peu une garde-robe idéale, où tout va avec tout, et où le fashion faux pas est impossible à réaliser. Du coup, forcément, vous craquez...:
14:15 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de filles, comptoir des cotonniers, shopping | Tweet Commentaires | 21










