14
FéV
Prep'school
Cher Journal,
Tout d’abord, je suis désolée de t’avoir délaissé pendant deux semaines. Le truc, c’est que j’ai eu plein de devoirs à faire pour l’école, plus un contrôle de géo auquel j’ai rien compris, mais heureusement j’ai pu recopier sur Cerise.
Cerise, elle est sympa, tu la verrais, elle est super drôle et tout. J’ai voulu l’inviter à loger à la maison mais ma mère (tu commences à la connaître) a refusé parce que soi-disant je fais trop rien pour l’école.
Bref, Cerise elle m’a juste énervée grave parce que figure-toi que l’autre jour elle s’est ramenée à l’école avec exactement la même jupe que moi de chez Zara. En plus, je crois qu’elle lui va mieux à elle qu’à moi parce que de toute façon je suis grosse et moche.
Du coup je lui ai pas parlé pendant deux récrés de suite. Même que j’étais super triste mais que je me forçais à pas lui parler. Parce que tu sais, à part Cerise, les autres gens de l’école, ils sont tous trop nuls… sauf…
Bon ok, j’avoue, sauf ce mec, là, mais de toute façon j’pense que je l’intéresse pas, c’est un grand il est plus âgé. Mais Cerise, quand on a fini par se reparler, elle lui a envoyé un texto pour moi. Au début j’étais pas du tout pour mais elle l’a fait sans me le dire.
Elle lui a mis « Zabou elle est raide in love de toi, elle ose pas te le dire, mais est-ce que tu veux sortir avec elle ? Dis oui ». Bah tu sais quoi ? Il a dit oui. Alors tu vois, c’est vrai j’râlais qu’elle avait la même jupe que moi, mais je me dis que c’est pas grave, finalement.
Oh je dois y aller, ma mère m’appelle pour le dîner… Des fishticks, encore ! Pfff !
Bisous !
Jupe Zara (collection actuelle)
Pull Massimo Dutti, blouson Zara, boots Jonak, sac Vanessa Bruno, collier Isabel Marant
20:04 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, massimo dutti, shopping, zara | Tweet Commentaires | 44
03
Jui
Fait trop chaud
« Ce qu'il y a de bien, quand il fait beau, c'est de pouvoir se mettre à l'ombre ». Phrase magnifique sortie par mon beau frère, le 1er mai 2009. Je m'en souviendrai, puisqu'elle résume parfaitement tout le paradoxe que représente l'été à mes yeux : s'il fait trop mauvais, je râle, s'il fait trop beau, je râle aussi. Et je revendique ma mauvaise humeur.
Fait trop chaud pour bloguer, c'est ma seule excuse pour vous avoir abandonnées pendant plus d'une semaine : les cheveux qui poissent, la peau qui luit, les vêtements qui ne sont choisis qu'en fonction de la moindre épaisseur qu'ils proposent, le tout combiné ne présente aucun intérêt à être posté, croyez-moi.
Ma seule préoccupation en fin de journée devient : apéro, où et à quelle heure, et qui se charge du barbecue ? Alors, lorsqu'on additionne en plus le nombre de calories journalières ingurgitées, je me fais toujours l'effet d'une grosse vache transpirante, moi, l'été. Genre la fille qui sue son rosé de la veille par tous les pores de sa peau : autant vous dire que, dans ces conditions, vous sortir une photo un peu présentable relève de l'exploit psychologique.
Fait trop chaud pour tout, en fait. Je ne viens pas du Sud, ça, c'est une certitude. Je dois plutôt être la digne descendante d'un clan irlandais à la peau claire qui ne souffre absolument pas les rayons du soleil. Une table en terrasse ? Mais vous n'y pensez même pas, malheureux, moi je veux être à l'intérieur, dans le courant d'air.
Et les soldes, dans tout ça, me direz-vous ? Ben fait trop chaud aussi. Oui, même pour ça. J'ai juste acheté un petit, un tout petit collier en turquoise chez Massimo Dutti, soldé à -30%. C'est tout ce que je suis capable d'essayer, en ce moment.
Collier Massimo Dutti
Robe et bracelets H&M
Veste et sandales Zara
Sous robe American Vintage
Bon, j'exagère, peut être, un peu. Déjà, j'ai l'air-co dans mon bureau. (Bouuuuuuuuh, vilaine, vendue! Et elle ose encore se plaindre !). Puis bon, il se pourrait bien que j'ai fait d'autres petits achats soldés parisiens, avant, bien avant les grosses chaleurs. Mais en attendant de vous les dévoiler, je suis impatiente qu'il pleuve. Vraiment. Pour enfin pourvoir remettre mes jeans.
19:37 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, massimo dutti, mode, shopping, soldes | Tweet Commentaires | 28
05
Sep
Friday wear
Mon traditionnel tri de garde robe saisonnier m’a permis de remettre la main sur une robe pull Massimo Dutti, donc je comptais me séparer jusqu’à ce que je la vois portée par ma sœur, accessoirisée idéalement pour l’automne.
Le genre de robe facile à porter, surtout les jours de manque d’inspiration. Bref, la pièce à avoir sous la main. Le genre de tenue, en plus, parfaite pour aller bosser. C’est un concept que j’ai de plus en plus à l’esprit quand j’achète un vêtement : pourrais-je le mettre facilement pour aller bosser ?
Peut-être me fais-je vieille… Mais enfin, toujours est-il que le débat sur le jean baggy me fait doucement rigoler. Parce que, d’accord, Katie Holmes le porte pour aller à ses répétitions de théâtre à Broadway, son thermos de café en main. Mais enfin, si j’allais bosser avec ça, je crois qu’on me prendrait pour une échappée de l’asile.
Sans compter sur le fait que, j’ai beau avoir le sosie de Chuck Norris comme patron, on n’est pas dans Walker Texas Ranger, et le trip « je suis sortie de mon lit et j’ai enfilé le jean de mon mec », je pense que ça lui passera complètement au dessus de sa toison dégarnie.
Vous me mettrez donc, pour moi, une robe assagie par une écharpe, professionnalisée par un blazer, fahsionisée par des low boots décolletées sur le pied, vous agiterez bien et vous obtiendrez ceci :
19:44 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, low boots, massimo dutti, shopping, vanessa bruno | Tweet Commentaires | 10
13
Avr
Remise de prix
EDIT: NOUVEAUX PRIX!!!!
J'ai l'honneur de déclarer ouverte la troisième cérémonie de vidage de placards.
Cette fois-ci, encore plus d'invités de marque nous font la chance d'être avec nous ce soir: Isabel Marant, encore et toujours, Comptoir des Cotonniers, Essentiel, il serait trop long de tous les citer. Oh, et l'on m'annonce dans mon oreillette la présence surprise de Vanessa Bruno, qui n'a confirmé sa présence qu'à la dernière minute.
Au programme de cette cérémonie: de la botte d'été, de la robette, du beau jean, du fleuri, de la broderie, de la jupette, du pantalon oversize, y'en a pour tous les goûts.
Bien sûr tout cela ne serait pas possible sans la Zabou et La Fameuse qui, exceptionnellement, ont conjugué leurs efforts pour vous offrir la crème de la crème.
Dans la catégorie chaussures, sont nominées:
Dans la catégorie accessoires, sont nominés:
Dans la catégorie robes, sont nominées:
Dans la catégorie jupes, sont nominées:
Dans la catégorie pantalons, sont nominés:
Dans la catégorie hauts/tuniques, sont nominés:
Tunique lignée blanc-bleu, plastron blanc à boutons, Dimension, collection de cet été 2008, 65 € (prix boutique 130 €) 45 €
Pour les intéressées, comme d'habitude, ça se passe dans les comm's ou via mon mail (smartiesisters@hotmail.com), 8 € de frais de port, paiements par virements, chèques ou paypal.
09:12 Écrit par Smarty Zabou dans Bérangère & I | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, comptoir des cotonniers, isabel marant, maje, massimo dutti, vente, vêtements | Tweet Commentaires | 22
12
Avr
Coming soon - bientôt en salles
17:01 Écrit par Smarty Zabou dans Bérangère & I | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, comptoir des cotonniers, isabel marant, maje, massimo dutti, vente, vêtements | Tweet Commentaires | 4
20
FéV
24 heures dans la vie d'une pochette
Dans la blogo, le leitmotiv, c’est que c’est jamais sa faute. Je craque pour une pochette Comptoir des Cotonniers, c’est la faute de Bénétie, avec qui, nous nous promettons que jamais, grand Dieu jamais, nous ne coincerons la pochette sous l’aisselle. Puis il y a eu Lilie, dont le butin soldesque m’a rappelé une jupette Comptoir des Cotonniers, jamais portée, et la pochette, qui ne m’a accompagné qu’une fois, dépliée, genre j’assume pas.
Alors, il y a quelques jours, j’ai décidé de faire ma Lilie, jupette dévoilant gambettes et pochette au poing, le tout avec petit blouson et bottes plates Zara.
Une journée dans la vie d’une pochette, c’était au départ, une sorte de jeu, de défi, qui nécessite une certaine organisation.
J-1 : je trie le contenu de mon sac. Mon portefeuille est au moins aussi grand que la pochette, j’en extrait ma carte bancaire, mon permis de conduire, ma carte d’identité et ma mitraille. Mon portable, un paquet de mouchoirs me suivent. Je fourre mes clés de voiture dans la poche de ma veste, les clés du bureau vont dans la pochette et celles de chez moi restent dans ma voiture, faute de place. Je sais pas si vous suivez, car moi-même j'ai du mal. Ma trousse de beauté et mon parapluie font la gueule, mais bon, il faut choisir entre être fashion et être belle et au sec, et c’est tout décidé, demain, c'est la polly pokcet day...
Jour J : je me convaincs que la bandouillère du sac ne passera pas par moi. Je résiste, j’écris 30 fois pour me persuader que non, je ne bandouillerai pas aujourd’hui.
8h50 : je pars la fleur au fusil pour un rendez-vous à l’extérieur, et la pochette trouve naturellement sa place coincée sur la poitrine, le bras replié. Il parait que c’est la Kate Moss way, d’après ce que j’ai lu dans les comm’s chez Galliane récemment. Je suis Kate.
9h00 : moi qui craignais le regard des gens, personne ne semble remarquer que j’ai sorti THE pochette, et que je suis Kate, damned, ça y est, je dois vraiment trop faire la fille nature qui a toujours vécu avec sa pochette greffée à sa main.
12h30 : rendez-vous au troquet du coin, où mon crochet de sac ne m’est d’aucune utilité, ma pochette trône, prend la moitié de la table bistrot sur laquelle nous sommes sensés manger, le serveur est dubitatif, la nouvelle ne s’est pas encore répandue que Kate est en ville…
13h30 : good shit, il pleut… et j’imagine mon parapluie qui se gondole à la seule évocation de me voir courir entre les gouttes d’eau pour éviter de friser. Devant moi, une grande fille aux cheveux tout lisses sort de son 24heures Darel un parapluie. Je râle, jusqu’à la veille, j’avais mon 24heures au bras, et un parapluie dedans. Je hais ma pochette, je hais être Kate, je veux redevenir Zabou.
18h00 : je vais faire mes courses à l’hyper, je flanque la pochette dans mon caddie, personne penserait à me la piquer, normal, personne pourrait penser que c’est un sac. On n’a jamais vu Kate faire ses courses. Passage à la caisse, addition salée, aïe, j’ai oublié la bonne carte bancaire, me voilà donc plus légère d’une bonne centaine d’euros.
19h30 : tennis : en survêt’ et pochette, je me rends compte que c’est nettement plus pratique qu’avec un maxi bag. Mon prof s’en tape, kate or not Kate, pochette or not pochette, that’s not the question pour lui.21h00: friterie et poulycroque, pour bien foutre en l’air le bénéfice éventuel de mon heure hebdomadaire de sport, là aussi, la pochette est tellement must have qu’elle passe inaperçue. A croire que Kate, contrairement à ce que l’on pourrait penser, s'enfile des frites tous les soirs.
Bilan : pas si ardu que ça, au final, même que j'en reveux, même que j'en redemande, même que j'en rachète une:
Pochette en cuir marron, Massimo Dutti, 50 € en soldes
21:37 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Comptoir des Cotonniers, Massimo Dutti, pochette, shopping | Tweet Commentaires | 24
16
Jan
Soldes, acte III, ou comment reprendre pied tout en perdant la face
Parce que, quand même Visa et Master Card sont à fond de cale (sèche, s'entend), la dépression guette.
Là où le samedi me semble à l'évidence le jour du "tour en ville", me voilà contrainte et forcée de rester plantée là, la gueule chez moi, regardant mon chat entre quatre-zieux, le tout en pygama Mickey... Tableau navrant s'il en est...
Mais c'était sans compter sur l'apparition surprise du Prince Russe (mon homme), qui, en matière de dépenses somptuaires sans pour autant avoir un rond de côté, n'a de leçon à recevoir de personne.
Me voyant au bout du rouleau financier et vestimentaire (je rappelle le coup du pygama Mickey), nous voilà partis en goguette chez l'ami "Ma c'est qui? Massimoooo" (Dutti, pas free du tout).
L'oeil immédiatement attiré vers les portants bien achalandés, offrant de délicieuses couleurs châtoyantes, le Prince Russe propose de m'offrir une robe. Mais moi je veux une ceinture (suis chiante). Pas grave, on prend les deux, me dit-il.
Sourire jusqu'aux oreilles, direction la caisse, où un duo de vendeuses pour le moins antipathique nous annonce le prix... somme toute exhorbitant pour des produits en soldes. Sauf que c'est la nouvelle collection. Moi, ma tête de conne (mais pour du vrai, cette fois), lui, Prince Russe, pas grave, on prend.
Voici donc ma robette en soie collection croisière (je trouve ça plus chic), pour, pourquoi pas, une petite escapade dans les Fjords avec caviar et champagne en compagnie de mon Prince Russe:
15:00 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Massimo Dutti, shopping, soldes | Tweet Commentaires | 27
09
Oct
Série Achat Compulsif: épisode Ier
De la fashion week de la semaine passée, et de ce que j'en ai vu grâce à Géraldine et à Garance, j'en retiens, personnellement, qu'il n'y a, finalement, rien de plus efficace qu'une pièce maîtresse, telle une belle paire de chaussures, un beau sac, un beau foulard ou une belle veste, autour de laquelle le reste de la tenue s'impose comme une évidence.
Point trop n'en faut, et un bon retour aux basiques, comme préconisé par Benetie, me semble être dorénavant, l'attitude fashion à adopter. Mais comment éviter le fameux écueil du premier degré, souligné par Frieda, à propos du mélange bleu-noir? N'est-ce pas à ce stade que la qualité des matières fait toute la différence? Là où je peste contre le col d'une chemise blanche qui part en couille, ou contre un pull Zara qui bouloche, n'est-il pas temps, à la place, d'oser investir dans de vraies belles pièces?
N'est-ce pas cela, finalement, la maturité fashion? Je vous avoue que je n'en sais fichtre rien... Enfin, je vous rassure, aucune dépression shopping au programme, que du contraire même, puisque je me suis laissée aller à du grand n'importe quoi ce week end.
A commencer par ce collier de Mister T, dont la seule mention du prix (25 €) a mis mon cerveau en veille, et m'a fait repenser à ces parties endiablées de Monoply, où j'ai toujours eu tendance à acheter n'importe quoi, même la rue la plus pourrave de Charleroi (ville la plus pourrave de Belgique, notre Valenciennes à nous...):
Chez Massimo Dutti, l'autre ami espagnol...
11:15 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de filles, Massimo Dutti, sautoir, shopping | Tweet Commentaires | 22








