30
Jan

Fin de soldes, fin de mois

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On gratte les fonds de soldes comme les fonds de tiroirs. On prie pour que la carte passe, encore une fois, allez s’il te plaît, fais un effort bon dieu. Et puis sinon, ce sera 20 € en liquide, 50 € sur ma carte et le solde, euh… sur la Visa ?

Bon, je n’ai pas dû aller jusque là, heureusement que ma prière avait été entendue. Tout comme celle qui m’avait fait dire que, ce pantalon là, je l’aurai, un jour je l’aurai, mais seulement s’il était soldé à -60%.

Oui je sais, je suis exigeante, mais enfin, c’est pas comme si j’en avais un besoin absolu. Parlons d’envie plutôt que de besoin et restons raisonnable, même si c’est un mot qui fait rarement partie de mon vocabulaire. Pantalon non plus, d’ailleurs, ne fait pas souvent partie de mon lexique garde-robesque.

Mais peut-on vraiment parler d’un pantalon ? N’est-ce que pas plutôt le genre d’OVNI qu’on ne range dans aucune catégorie si ce n’est celle du « panta ni court ni long mais panta-malléolesque, mi sarouel / mi truc classique, pas vraiment noir mais pas vraiment bleu non plus » ? Bon, faudra que je lui trouve un p’tit nom, pour qu’on s’y retrouve.

En attendant, promis juré, c’était mon dernier achat soldé (mais je ne vous ai pas encore tout montré, héhé), parce que les nouvelles collections, je ne vous dis que ça, m’ont déjà vachement charmée, les salopes…

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Pantalon Vanessa Bruno, soldé à -60%

Pull Comme des Garçons pour H&M, collier Isabel Marant, boots Jonak, sac Vanessa Bruno

15
Jan

Impatience day

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Je crois pouvoir affirmer après un minimum d’introspection qu’un de mes principaux défauts est d’être impatiente. Très impatiente. Par exemple, il m’est relativement inconcevable que dix minutes puissent s’écouler entre le moment où on dit « on y va » et le moment où, effectivement, on y va.

Dans le même registre, je défie celui ou celle qui se mettrait un jour en tête de vouloir me faire une surprise. Je peux devenir une véritable sangsue harcelante tant que je ne sais pas de quoi il retourne exactement (bref, tout le contraire même du concept de surprise).

Pour Noël, nous avons inauguré, avec mes frères, sœurs, belles-sœurs et beaux-frères, la tradition du tirage au sort pour les cadeaux. Chacun devait tirer au sort le nom du bénéficiaire de son cadeau, qui ne devait en principe être révélé que le 25 décembre.

C’était sans compter sur mon énergie incommensurable à fureter, à espionner, à téléphoner aux uns et aux autres pour essayer de savoir, à faire des tableaux à double entrée pour savoir qui offrait à qui. Résultat, le jour J, j’étais convaincue que j’avais tout découvert. (Bon OK, j’avais un 7/8 mais bon, pas mal quand même).

Le pire, c’est que je suis persuadée que tout le monde doit nécessairement être aussi impatient que moi. Pas plus tard qu’avant-hier, alors que je revenais de Paris avec quelques cadeaux pour ma collègue, et que je lui demandais si elle voulait savoir ce que c’était, je lui ai tout balancé malgré qu’elle m’avait dit ne pas vouloir savoir.

Je suis comme ça, pleine d’immaturité. Cette tenue est 100% à mon image donc,  savant mélange d’impatience et d’immaturité, car faite de cadeaux connus, voire même commandés et choisis.

Excellent weekend !

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Robe et ceinture Les Petites, collier Sogoli (cadeaux de mes parents pour Noël), cabas pailleté Vanessa Bruno (cadeau de Mr Zabou pour Noël)

Cardigan Vanessa Bruno et boots Mango (cadeaux de moi-même pour moi-même)

23
Jan

Péter dans la soie*, c'est tellement bon

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Il y a toujours un moment où les soldes m’écoeurent. C’est comme si je faisais une overdose de vêtements. Trop de trop tue le trop : l’offre reste tellement importante, même pendant les soldes, que l’on ne peut que s’interroger.

 

Ainsi, quand je vois la même robe en dix exemplaires sur des cintres en plastique, froissée à force d’avoir été martyrisée par les essayages, compressée contre ses petites sœurs de mauvaise fortune, j’en viens à me demander si le prix de base était réellement justifié.

 

De mon cours de science éco, je n’en ai retenu que la loi de l’offre et de la demande : or, ici, je constate que malgré pléthore d’offre, qui ne trouve pas nécessairement demandeurs, les prix restent affolants, avoisinants les quelques 200 € prix plein pour un bout de soie.

 

Face à ce constat, mon attitude ne me conduira pas à tirer du ruisseau** cette robe en dix exemplaires, sorte de rebut dont personne ne veut, quand bien même elle serait soldée à -50%. J’irai par contre volontiers vers LA dernière robe qui reste en cet imprimé, et qui, ô miracle, est dans ma taille, tout aussi soldée à -50%.

 

L’instinct du chasseur sans doute de ne pas faire buisson creux***. Le plaisir d’une bonne pêche, incontestablement. Car à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

 

Genre qu’on va me mettre une stèle parce que j’ai (encore) shoppé une robe Marant, tiens donc****!

 

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Robe Isabel Marant Etoile

Tee shirt Zara

Collier Isabel Marant

Collants Marks&Spencer

Chaussures Chie Mihara

Blazer Vanessa Bruno Athe

 

______________________________

 

*Péter dans la soie = se dit d'une personne qui, par le luxe et l'ostentation de ses habits, s'attire la moquerie

**Tirer du ruisseau = arracher à sa condition misérable pour l'insérer dans la société

***Faire buisson creux = faire chou blanc

****Tiens donc / tiens ça = traduit l'étonnement avec une pointe d'ironie ou d'indignation

16
Jan

Le mythe de la petite robe noire

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Voilà 60 ans qu’on bassine les femmes avec « la petite robe noire ». LA pièce absolue à avoir dans son dressing, à suivre le raisonnement des modeuses averties. LE it-truc qui transcende les modes et les époques.

 

Et si tout cela n’était qu’un vaste complot qui nous échappait totalement, à nous, petites consommatrices crédules et influençables ? Et si tous les intervenants de l’industrie de la mode avaient conclu un pacte secret pour nous faire croire qu’on se devait d’avoir une petite robe noire ?

 

Et si, tout simplement, on s’était pas monté le bourrichon* ?

 

Parce que, je sais pas pour vous, mais moi, face à une robe noire toute jolie toute belle en boutique, je n’ai aucune difficulté à me convaincre de l’acheter en me disant que c’est une petite robe noire, indispensable à mon dressing.

 

Or, le truc que je porte le moins souvent, c’est précisément la petite robe noire. Cherchez l’erreur… Mais voyez-vous, les petites robes noires que j’ai déjà dans ma garde-robe ont toujours quelque chose de « trop » : trop classique, trop dévergondée, trop manches longues, trop chaude, trop robe chemisier, etc.

 

C’est égal**, si je dois en conclure que je me suis faite à nouveau avoir par l’industrie machiavélique de la mode, autant que ce le soit en beauté, avec cette petite robe noire résolument trop… chou ?

 

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Robe Vanessa Bruno Athe

Blouson sans manches en cuir Zara

Collier Elia Stone

Ceinture double tour Massimo Dutti

Collants Marks&Spencer

Low Boots Mango

_____________________

 

*Se monter le bourrichon = se monter la tête, se faire des illusions.

**C’est égal (souvent employé chez les auteurs comiques) = quoiqu’il en soit, malgré tout.

13
Jan

Ma mode à moi

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Au fond, je ne sais pas ce qui dicte mes achats. J’ai beau faire toutes les listes que je veux, face à pléthore de vêtements sur des portants, j’ai le cerveau qui fonctionne en pilote automatique. J’ai, bien évidemment, quelques obsessions qui me poursuivent tout au long d’une saison, mais je réagis plus aux coups de cœur qu’autre chose.

C’est le problème quand, face à une garde-robe plus que débordante, on a l’honnêteté de se dire qu’on n’a besoin de rien… mais envie de tout.

C’est ainsi que mon itinéraire soldes me conduit systématiquement et naturellement chez Vanessa Bruno. C’est ainsi que je me retrouve, en moins de cinq minutes chrono, les bras chargés de cintres, et sur les cintres, des robes, des robes et toujours des robes.

A ce moment précis, jamais il ne me vient à l’esprit que j’ai ai déjà par dizaines. Ou plutôt, rien ne m’enlèvera de l’esprit que celle-là est celle qu’il me faut : c’est le moment décisif où je n’ai même pas besoin de sortir de la cabine et me regarder dans un miroir pour savoir que celle-là, elle me va.

La mode, ma mode, c’est tellement plus facile quand elle est instinctive. Ma mode, c’est quand je sors de chez moi le matin et que je me sens bien dans mes vêtements. Ma mode, c’est quand je ne doute pas toute la journée de la pertinence de ma tenue.

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Robe pull Vanessa Bruno Athe
Marinière Mango
Broche Six
Collants Marks&Spencer
Bottes Zara

 

05
Sep

Friday wear

Mon traditionnel tri de garde robe saisonnier m’a permis de remettre la main sur une robe pull Massimo Dutti, donc je comptais me séparer jusqu’à ce que je la vois portée par ma sœur, accessoirisée idéalement pour l’automne.

 

Le genre de robe facile à porter, surtout les jours de manque d’inspiration. Bref, la pièce à avoir sous la main. Le genre de tenue, en plus, parfaite pour aller bosser. C’est un concept que j’ai de plus en plus à l’esprit quand j’achète un vêtement : pourrais-je le mettre facilement pour aller bosser ?

 

Peut-être me fais-je vieille… Mais enfin, toujours est-il que le débat sur le jean baggy me fait doucement rigoler. Parce que, d’accord, Katie Holmes le porte pour aller à ses répétitions de théâtre à Broadway, son thermos de café en main. Mais enfin, si j’allais bosser avec ça, je crois qu’on me prendrait pour une échappée de l’asile.

 

Sans compter sur le fait que, j’ai beau avoir le sosie de Chuck Norris comme patron, on n’est pas dans Walker Texas Ranger, et le trip « je suis sortie de mon lit et j’ai enfilé le jean de mon mec », je pense que ça lui passera complètement au dessus de sa toison dégarnie.

 

Vous me mettrez donc, pour moi, une robe assagie par une écharpe, professionnalisée par un blazer, fahsionisée par des low boots décolletées sur le pied, vous agiterez bien et vous obtiendrez ceci :

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Robe et ceinture double tour Massimo Dutti
Echarpe COS
Blazer Vanessa Bruno
Leggings Springfield
Low boots Invito

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Jui

Blazer, clap, deuxième!

On a beau râler, on a beau se dire que « y’a trop de monde », que « c’est plus pareil », que « cette année on se fera plus avoir », chaque année les soldes reviennent avec leur cortège de résolutions qui, en réalité, seront plus ou moins appliquées.

Moi, j’avoue, j’aime les soldes. J’aime pouvoir me gaver de bonnes affaires, avec pour seul mot d’ordre ma sacro-sainte devise : « on aurait tort de s’en priver ». Surtout lorsqu’il s’agit d’investir dans de belles pièces qu’on n’aurait pas acquises prix plein.

J’avais quand même fait preuve d’honnêteté, cette année, en reconnaissant publiquement (enfin, à ma mère, mais ça vaut tous les publics…) que je n’avais besoin de rien. Mais que la seule envie qui me restait vraiment, c’est un blazer gris.

Alors, tandis que j’errais telle une pauvre âme en peine au Printemps, parce que j’avais écumé tout le rayon chaussures en ne trouvant précisément pas chaussure à mon pied (je précise que c’était bien évidemment avant de tomber sur les boots Isabel Marant), je me suis dit qu’il était temps que je concrétise mon premier achat soldé. L’achat qui ouvre la porte à tous les autres, vous voyez?

Envie d’un blazer gris ? Va pour le blazer gris ! J’ai même pas fait exprès de le trouver chez Vanessa Bruno Athe, je n’ai rien à confesser, il est juste tombé entre les mains, je jure. Loin de moi l’idée d’arracher la dernière veste qu’il restait (ma taille, comme de juste) des mains d’une acheteuse potentielle.

Pas de potentiel, chez moi, seulement une certitude, vu l’usage plutôt abusif de mon blazer noir… Vanessa Bruno… acheté en soldes l’hiver dernier

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Blazer Vanessa Bruno Athe
Robe Maje
Tee shirt H&M
Boots Isabel Marant
Collier GAS
Sac Anna Corinna

27
Mai

A la sueur de mon front, 1ère partie

Chaque année, les ventes presse et leurs cortèges de réductions me font déprimer d’habiter la province, étrangère qui plus est. Alors on a beau tenter de faire preuve de mauvaise foi crasse en arguant que "pfff, de toute façon, j'ai déjà assez dépensé cette saison" (ce qui n'ets pas faux, mais pas convaincant), ou encore que "pfff, de toute façon, les marques sortent leurs merdasses", le constat est là, et ça fait mal.

N’empêche qu’en matière de shopping, un des seuls sports que je pratique bien et avec entrain, je ne m’avoue jamais vaincue, et c’est précisément toujours à l'époque des ventes presse parisiennes que je reçois une invitation pour un grand déstockage Vanessa Bruno, Isabel Marant, Marc Jacobs, etc, qui a le bon goût d'avoir lieu dans ma ville. Enfin, j'me la joue pédant, genre "JE reçois une invitation", alors que c'est une toute-boîte, mais soit.

La semaine de la Pentecôte est donc bookée, le rendez-vous est scrupuleusement noté dans mon agenda, et comble du comble (c’est là que je m’aperçois que je suis frappée), j’invente à l'avance un truc pro à l’extérieur que je balance aux secrétaires pour me faire la malle en pleine journée, histoire d’aller farfouiller des pendants plutôt bien garnis.

Mais point de scrupule car c’est bien connu, les premiers arrivés sont les mieux servis, et de toute façon, il fait chaud, mes cuissots suintent et collent à mon fauteuil en cuir de ministre (âprement négocié et obtenu), donc finalement, mieux vaut peut être aller à cette vente que rester le cerveau en berne à mon bureau.

Piètre excuse, puisque c’est tout aussi en nage que j’arrive à cette caverne d’Ali Baba (quelle idée, aussi, de porter un blazer par 30°...), mais il ne me faut pas plus d’une seconde et demi pour retrouver mes esprits et fendre la foule, et mettre la main (moite) sur du Vanessa Bruno, de l’Isabel Marant, le tout à prix sacrifiés, quand même, on aurait tort de s’en priver.

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Robe Vanessa Bruno
Sous robe Maje
Gilet Comptoir des Cotonniers
Sandales Marc by Marc Jacobs
Ceinture vintage
Collier Les Néréides reçu pour mon anniversaire

28
FéV

Quand les petits prix ont raison de mon esprit

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Il me semblait bien que, cette robe, repérée à la dérobée sur un portant de chez Zara, me disait quelque chose: ses deux poches loose, cette taille basse inexistante, ses manches naissantes. Le temps d'un week end, pour y réfléchir, et pour, inlassablement, y repenser, et finalement succomber.

Malgré des teintes plutôt sombres, mais qui s'accomodent résolument plus à la météo actuelle, n'en déplaisent aux imprimés liberty ou aux tops folk qui m'attendent aussi, l'essayage me convainct, et finit par me rappeller une certaine robe Vanessa Bruno Athe de la saison hiver que j'avais nié, vu le prix, vu le manque de tenue, vu la transparence. Une bonne blague à pas loin de 300 € prix plein.

Mais à 39,90 €, mes bonnes intentions disparaissent, je me dis que l'imprimé façon nappe fera bien mon affaire, que la taille L conviendra à défaut de taille M (et me sera bien utile lorsque mon régime jupe taille haute s'achèvera), et que la transparence se soignera à coup de fond de robe.

Et comme en plus, au moment de payer, je me souviens d'un bon de 40 € reçu pour Noël, l'affaire est décidément dans le sac (Zara), et la robe Vanessa Bruno n'est plus qu'un lointain souvenir, et plus un regret.

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Robe Zara, sur un sous pull Mango, perfecto Morgan
collabts Marks&Spencer, bottes Zara

05
Jan

Gilet, la perfection au féminin

Bon, OK, elle était facile, ou nulle, au choix. N'empêche, je ne m'attendais pas à ce que ce gilet, dont je ne savais que faire, reprenne autant du poil de la Frip'.

Curieusement, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de ré-essayer mon cardigan avec un slim, alors même que ça avait été ma prime idée, qui ne m'avait pas franchement convaincue... Et honnêtement, ça ne me convainct toujours pas, pour une raison objective, c'est que ma culotte de cheval, bien engraissée par les fêtes, ne supporte pas d'être exposée au grand jour.

Mais, comme chez Zabou, on vous dit tout, on ve nous cache rien, je vous montre quand même le résultat, pour une petite tranche de rire (comme sur TF1, c'est la façon un peu pathétique de combler les vides avant la vraie pièce de résistance):

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Pantalon Cheap Monday, sous pull H&M, bottes Zara

(Rires en boîte, haha, clap de fin, merci)

Par contre, la combinaison de vos p'tits cerveaux de filles futiles mais utiles m'a donné quelques pistes de réflexion: manches trois-quarts, look total noir, et surtout, jupe!

Y'en a un qui m'a vraiment épaté, c'est M1, dont le commentaire n'a jamais pu s'afficher, mais qui m'a mailé ses suggestions, en 2 parties, 6 points, 2 colonnes avantages-inconvénients. Je caricature, mais c'est limite ça. De lui, j'ai donc retenu ses suggestions d'assortir le gilet à une jupe courte ou un short.

Quant à moi, telle l'illumination du Saint Esprit, j'ai enfin trouvé la touche glitter qui manquait à ce gilet. Puisqu'il ne tolère pas de collier, je m'en suis allé le brocher, pour un résultat plutôt satisfaisant:

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Broche-pendentif, marque inconnue
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Tee shirt H&M, short Kookai, bottes Zara
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Tee shirt H&M, jupe Isabel Marant, richelieu La Redoute
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Tee shirt Petit Bateau, robe transformée en jupe Kookai, bottes Zara
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Robe à longues manches Maje, bottes vintage

Merci à tou(te)s d'avoir participé!

Je vous réserve très prochainement un prochain devoir, un peu plus difficile...