08
Mar
From Spain with love, part one
Quand je repars de ma visite hebdomadaire chez mes parents, le dimanche soir, c'est toujours les bras chargés de bons petits plats concoctés par ma mère pour ma semaine. Ouais, pourrie gâtée, la Zabou, et même pas honte.
Du coup, lorsque mes parents partent en vacances, je leur en veux toujours un peu, de me priver de mes tupperwaere, et de m'obliger à aller faire mes courses au supermarché en sortant du boulot. Ouais, ingrate en plus la Zabou, même pas honte (non plus).
Le truc qui est chouette, ceci dit, c'est que ma mère me ramène systématiquement quelque chose de son lieu de villégiature. Et, Dieu m'en préserve, ce n'est jamais le pot de miel de montagne ou le bonnet péruvien acheté sur le marché local, non.
D'ailleurs, pas plus tard qu'il y a 5 minutes, j'ai eu ma mère au téléphone qui m'a confirmé, de la station de sports d'hiver qui nous voit nous radiner depuis 30 ans, qu'elle avait trouvé mon cadeau. Lequel rejoindra, j'en suis sûre, les colliers GAS ramenés de ses derniers séjours...
Quand je vous disais que c'était sympa...
Bref, fin janvier, ma globe trotteuse de mère se plaignait du mauvais temps dans le sud de l'Espagne où « la pluie, tu comprends, nous oblige à faire des pauses prolongées dans les shopping center ». Oui, bien sûr que je comprends, la pomme n'étant pas tombée très loin de l'arbre.
Et comme c'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces, ben en plus, elle a tapé dans le mille...
19:37 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blog, mode, shopping, vintage, zara | Tweet Commentaires | 35
12
Sep
Oh mais l'autre, elle se fait pas CHIEr, là...
Haha, ça, c’était pour le jeu de mots pourris, parce que s’il y a bien quelque chose que je ne tolère pas, c’est la vulgarité… Mais bref. Vous connaissiez, déjà, mon addiction aux chaussures Chie Mihara ? Eh bien, j’ai l’honneur de vous annoncer l’arrivée d’une troisième paire au compteur.
Alors bon, comment vous présenter la chose ? Rétro, ça, je crois qu’on a bien compris l’esprit de la marque. C’est surtout que l’objet du délit, figurez-vous, est fort argenté. Des chaussures de princesse en somme, telles qu’on les imaginerait aux pieds d’une princesse de Walt Disney.
Je crois que les transposer dans la réalité a été mon plus gros défi fashion de ces dernières semaines. Avec un jean ? Trop facile. Avec une jupe longueur genoux ? Trop cucul. Avec un pantalon reboulé ? Mmmm (songe dubitatif).
Puis finalement, je me suis dit que tant qu’à faire princesse, autant y aller à fond. J’ai donc repensé à un long jupon en tulle, porté taille haute pour lui donner un souffle de modernité, le tout cassé par un tee shirt imprimé casque de DJ et par un blouson en jean.
En essayant de rentrer avant minuit, pour ne pas perdre un de mes souliers de princesse et risquer ma tenue se transforme en haillons.
19:21 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blouson en jean, chie mihara, mode, shopping, vintage | Tweet Commentaires | 20
21
Mai
Des jolies fleurs pour une jolie robe
Les fleurs, j’y ai donc travaillé. Après mon échec cuisant de la fleurette chez Maje, ça ma pris, pfiou, au moins 5 jours pour m’en remettre. Au bord du gouffre modesque j’étais, jusqu’au jour, où comme la providence, je suis tombée en grâce, chez Alix, Les Jolies Robes, un blog où Sandra nous déniche des robes, de toutes tailles et de tous horizons, avec en toile de fond un esprit romantique à souhait et une recherche de matières et de coupes de qualité.
Je me suis jetée à corps et à crédit perdu dans l’analyse de fond en comble du blog de Sandra, pour tomber en pamoison devant un modèle vintage tout fleuri, à propos duquel elle avait même pensé à préciser qu’il sentait bon. Argument s’il en est pour toutes celles qui, comme moi, avouent être arrêtées de manière rédhibitoire sur le seuil des friperies qui leur rappelle l’odeur d’un vieux grenier mal aéré.
Cette robe, qui pouvait paraître un peu vieillotte, avec sa longueur mi-mollets et ses longues manches, j’ai immédiatement songé à la faire raccourcir, et à en faire des manches trois quarts. Pour finalement aboutir à un résultat impeccable, qui n’est pas sans rappeler d’ailleurs un certain modèle de chez Maje qui me faisait de l’œil jusqu’il y a un certain temps.
Sauf que là, j’ai une pièce unique, une robe qui fleure bon les tea times passés dans les herbes folles à se consacrer à la dégustation de cupacakes ; c’est d’ailleurs en hommage à ce côté un peu passé que je l’ai associée à des couleurs peu vives, comme une carte postale qui aurait jauni au cours des années.
19:37 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, les jolies robes, shopping, vintage | Tweet Commentaires | 23
08
Jan
Best of 2007
L'heure fatidique et frénétique approche, mais accordons-nous une petite séance de zénitude et d'introspection sur cette année 2007, truffée de quoi? d'où? et de comment?
Qui suis-je? Où vais-je? Que deviens-je? A ces questions, inlassablement, une réponse invariable: Zabou, dans les boutiques, shoppeuse invétérée devant l'Eternel. What else?
C'est donc à une cogitation intense que je me suis livrée à propos de mes 5 meilleurs achats de l'année 2007.
Première interrogation: un bon achat est-il un bon achat? Assurément, non. La preuve par deux:


A gauche, une bête robe plissée noire de chez H&M: pas un bel achat, mais un bon achat parce que beaucoup mise, surtout les jours en panne d'inspiration ou les dimanches de glandouille. A droite, une splendide liquette Isabel Marant: somme toute bel achat, mais jamais porté.
Cela nous amène à la psychologie qui accompagne mes achats: j'ai énormément de mal à étrenner un bel achat. J'aime tellement la pièce en tant que telle, que la porter est un geste de dé-sacralisation envers le vêtement. Mis, il perd de ses qualités. Bref, c'est pas gagné.
Deuxième interrogation: le bon achat est-il forcément un basique? Assurément, non. Parce que, si le bon achat était un basique, je vous montrerais cela:
Mon sac 24 heures Darel, qui n'a pas quitté mon avant-bras pendant des mois, et mes ballerines COS, qui n'ont pas quitté mes pieds pendant des mois (sauf pour dormir et me laver, je précise, à toutes fins). Mais il m'est idée que vous n'êtes pas venues pour que je vous conte ô combien ce tee shirt blanc H&M a été mis et remis, qu'il est distendu au possible, mais que je l'aime parce qu'il est basique. Non.
Conclusion: j'ai donc choisi 5 pièces en tentant de vous expliquer rationnellement le pourquoi (attention, ça vole haut aujourd'hui).
1. La robe à carreaux Etoile Isabel Marant:
Parce que je l'aime autant que je l'ai détestée. Après l'avoir essayée, ceinturée, bikerisée avec mes boots motardes, gilettée, je l'ai maudite, cette fausse simplicité, cette nonchalance travaillée à laquelle je ne pouvais accéder, qui ne m'allait pas. Jusqu'à ce que je vois la blanche lumière, et que j'entende la voix qui m'a dit que la simplicité Marantesque, c'est une VRAIE simplicité. Le vêtement se suffit à lui-même, quasiment sans artifices. Et c'est finalement comme ça que je la préfère, ma robe à carreaux: telle qu'elle, avec des bottes toutes simples, et juste un collier. Cette robe a d'ailleurs été le déclencheur de toute une série d'achats pulsionnels Isabel Marant, marque dont je possède maintanant une bonne demi-douzaine de pièces.
2 et 3. Le jean flare et le keffieh:
Parce que le jean large m'a réconciliée avec les jeans en général. Après des mois d'intolérence anti-boudin emmenés par le slim, je suis enfin libéré de ce joug et peux enfin m'adonner à la passion du jean. Et le keffieh, parce qu'il illustre parfaitement mon côté mouton qui suit le troupeau. J'assume.
4 et 5. La jupette Isabel Marant et les bottes bordeaux:
Parce que cette jupette, achetée sans vraiment y croire, a été une révélation: c'est celle qui m'a redonné envie de porter des jupes courtes, et c'est surtout l'allié glamour de la tenue hivernale. Je l'aime. Les bottes bordeaux, parce qu'elles m'ont fait comprendre le potentiel de la friperie, les raisons pour lesquelles on doit supporter l'odeur de moisi, sans pour autant faire oublier que l'achat vintage est un achat qui passe ou qui casse. Mais s'il passe, c'est la satisfaction d'avori acquis une belle pièce pour 3 francs six sous, et s'il casse, on n'a pas de remords à ne le porter qu'une ou deux fois.
Je vous souhaite à toutes d'excellentes soldes!
16:35 Écrit par Smarty Zabou dans Envie de mode | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Isabel Marant, jean large, keffieh, shopping, vintage | Tweet Commentaires | 18



